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Marie Van Sull: «J’ai perdu un an et demi dans ma carrière»

L’interdiction de voyager a mis des bâtons dans les roues du commerce entre la Belgique et les Etats-Unis. Marie Van Sull en sait quelque chose. Pile avant la pandémie, elle commence un nouveau job… pour faire de l’export outre-Atlantique.

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Quand on est ambitieuse et passionnée, les semaines d’immobilisme sont longues. Marie Van Sull a joué de malchance. En janvier 2020, alors que le « china virus » de Donald Trump suscite les premiers réflexes de protection, la jeune femme de 29 ans commence un nouveau job : elle fera de l’export pour le fleuron wallon de la propreté urbaine, Glutton. Son terrain de jeu : l’Amérique du Nord.

Pendant deux mois, elle se forme à affronter le marché américain, où l’entreprise veut commercialiser ses aspirateurs géants sur roulettes. New York, Californie… Elle est prête pour sa première mission sur le terrain, en mars. De l’excitation, elle passe à la désillusion. L’ex-président américain ferme les frontières du pays.

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