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Vingt ans après sa faillite, l’indestructible esprit de la Sabena

A l’occasion des 20 ans de la fermeture de la compagnie aérienne belge, huit Sabéniens reviennent sur leurs souvenirs, sur leurs trajectoires et, inévitablement, sur la faillite.

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Attablés au Rdv des Amis, restaurant de l’ex-syndicaliste Salvatore Bongiorno, dit « Toto », huit Sabéniens se retrouvent autour d’un verre. Les blagues fusent, les souvenirs occupent l’espace. Réunis par Le Soir, chacun a ramené un objet de son passage à la compagnie : képi, badge, porte-clés, revue d’entreprise illustrée… Etienne de Nil, commercial, arbore fièrement sa bague, remise après 25 ans de loyaux services. « Je ne sais même plus l’enlever, elle est incrustée. »

Vingt ans après avoir mis la clé sous la porte, l’esprit de la Sabena survit à travers ses membres. Si la bonne humeur est au rendez-vous, elle se teinte d’amertume lorsque la faillite s’invite dans les conversations. En 2023, la compagnie aurait soufflé ses 100 bougies.

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2 Commentaires

  • Posté par J.-M. Tameyre, dimanche 31 octobre 2021, 11:30

    Quand je travaillais pour une entreprise allemande, dans les '90, j'ai regulierement volé avec Sabena. Le problème fut que le "service" était devenu en-dessous de tout. Ainsi, pour mes voyages professionnels où je quittais Bruxelles à 7.00 et où je revenais à 20.00 après une journée de réunions successives, on n'avait plus rien à manger (au mieux un verre d'eau et un sandwich riquiqui) en cours de vol. Ni à l'aller ni au retour. C'était proprement scandaleux compte tenu du prix du billet. J'ai donc ordonné au voyagiste de ne plus réserver que sur Lufthansa. Comme client, franchement, je ne regrette pas la disparition de Sabena.

  • Posté par Pillois Martine, dimanche 31 octobre 2021, 17:53

    Même expérience, même conclusion. Et que SN Brussels soit encore en activité me sidère. Après une première expérience hallucinante, j'ai cru à un off day, mais non, la seconde, car il n'y aura pas de troisième, était du même mauvais tonneau. Un gêne de la prétention et du je m'en foutisme endémique à Zaventem ?

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