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Pitoo, de Bujumbura au centre de Zaventem

Rappeur et sans papiers, il rêve à une carrière musicale qui le sorte de son purgatoire.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Vingt-quatre ans. Long et mince. La chevelure en palmier. Un sourire de chenapan. De l’allure. De l’ambition. Et du talent. C’est Pierro, alias Pitoo. Provisoirement résident à Zaventem. Natif de Bujumbura où il a traîné ses guêtres jusqu’à la fin de l’adolescence, entouré de trois sœurs, la musique dans la peau, en tapant du pied et en musant toutes sortes de mélodies. Aujourd’hui, la famille s’est exportée. Deux sœurs sont au Canada, la troisième est restée au Burundi avec la maman. Le père est mort en 2010.

En 2015, un peu miné par l’insécurité qui gangrène son pays natal, Pitoo s’envole vers la France et y rejoint l’une de ses sœurs. « J’avais besoin d’un environnement plus sain. L’envie aussi de faire des études. » Six mois d’économie à Lyon et puis stop ! la musique, sa passion, le reprend. Alors il écrit, compose et interprète des chansons, dans la veine hip-hop.

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