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Rafael Mariano Grossi (AIEA): «La planète est beaucoup plus verte avec le nucléaire»

Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique constate un regain d’intérêt pour l’énergie nucléaire, comme un des outils pour réduire les émissions de CO2. Selon lui, il faut protéger le savoir-faire technologique et industriel belge.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 7 min

Directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) – l’organe des Nations Unies qui « s’emploie à promouvoir l’utilisation sûre, sécurisée et pacifique des technologies nucléaires » – Rafael Mariano Grossi était à Bruxelles en fin de semaine, avant de s’envoler pour la COP26 à Glasgow. Pour le patron de l’AIEA, dans le contexte de transition climatique, l’énergie nucléaire, parce qu’elle est décarbonée, a « toute sa place » dans le sommet pour le climat qui se tient dans la ville écossaise. « C’est un moment important », assure Rafael Grassi. « Le fait que directeur général de l’AIEA soit à la COP26 en dit long. Le nucléaire, ce n’est pas une baguette magique – les baguettes magiques, ça n’existe pas. Mais nous allons échanger avec les collègues et les pays qui seront là. J’ai une très longue liste de ministres de l’Energie qui veulent me voir.

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15 Commentaires

  • Posté par FAUVILLE Geneviève , mercredi 3 novembre 2021, 18:17

    Surtout aux alentours de Tchernobyl et de Fukuschima, il fait beaucoup plus vert....

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, mercredi 3 novembre 2021, 20:40

    Et renseignez-vous un minimum sur les causes fondamentales à l'origine des "catastrophes" de Tchernobyl (technologie de base non sécurisée et gravement instable en dehors du régime de fonctionnement optimal, plus erreurs/incompétences humaines criantes au niveau de la conception du système de contrôle/commande et de la formation des opérateurs) et de Fukushima (tremblement de terre "majeur", suivi d'un tsunami ravageur en lui-même, avec positionnement assez "incompréhensible" de certains éléments de la centrale vis à vis du niveau de la mer, sans parler de la conception fondamentale du circuit de transfert de l'énergie produite vers les turbo-alternateurs). Aucune comparaison possible avec nos centrales PWR et EPR.

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, mercredi 3 novembre 2021, 20:23

    Ben oui... Plein de petits bonhommes verts...

  • Posté par Goussaert Filip, mercredi 3 novembre 2021, 12:31

    Je lis "La Belgique a un avantage que pas mal de pays n’ont pas : une tradition technologique impressionnante et un savoir-faire qui est d’élite mondiale. " Est-ce que cela vaut pour nos politiques aussi qui ont décidé 'en grands responsables' que le nucléaire n'a plus d'avenir en Belgique....

  • Posté par d dsti, mercredi 3 novembre 2021, 11:50

    C'est du bon sens. D'ailleurs la Chine et l'Inde remplacent leurs centrales à charbon par des centrales nucléaires, c'est leur seule solution.

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