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Ninja Thyberg à propos de «Pleasure»: «Le porno est l’essence du male gaze»

Dans « Pleasure », la réalisatrice suédoise Ninja Thyberg plonge dans l’univers du porno pour parler de notre société avec un réalisme froid et cru. Mais sans doute nécessaire.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

A travers l’histoire de Bella Cherry, une jeune Suédoise qui débarque à L.A. pour percer dans le porno, Ninja Thyberg cherche les images fortes pour parler de la place des femmes dans la société, des schémas de pensées traditionnels, du patriarcat. Fruit d’un travail de longue date (cinq ans de recherches au sein de l’industrie porno, ainsi qu’un court-métrage offrant un premier point de vue sur le sujet), Pleasure est un premier long-métrage dont le ton et les images directes peuvent déranger. Mais il a le mérite d’ouvrir le débat sur des sujets trop peu souvent discutés.

« Pleasure » est votre premier long-métrage, qui découle d’un court-métrage présenté à Cannes en 2013. Quelle était l’idée de ces films ?

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