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Nabou: «J’aime écrire quand il fait noir»

C’est le premier album de Nabou, avec un triangle à la place du A, le quartet de la tromboniste Nabou Claerhout. Et c’est enthousiasmant.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 3 min

On l’avait interviewée, Nabou Claerhout, en septembre 2020, pour son passage au Saint-Jazz. Elle nous avait dit : «  J’ai 27 ans, je joue du trombone, je viens d’Anvers mais je vis à Bruxelles. » Un an plus tard, rien n’a changé. Sauf qu’elle a aujourd’hui 28 ans évidemment. Et qu’on peut écouter son premier album, You know. Huit titres, 42 minutes. Et un grand plaisir d’écoute. Le trombone de Nabou se marie remarquablement bien avec la guitare de Roeland Celis. Et la base rythmique de Trui Amerlinck à la contrebasse et Mathias Vercammen à la batterie est subtile et terriblement efficace. Toutes les compositions sont de Nabou, et elles sont très réussies, comme les arrangements : souvent mid tempo, elles imposent du swing et du groove, et surprennent soudain, par une mutation, un riff, une structure qui éveillent et accrochent l’attention. Conversation avec Nabou Claerhout.

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