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«L’errance de l’hippocampe»: bienvenue dans l’hôtel (très) particulier de Point Zéro

Au croisement de « The Shining » (Kubrick) et « Mulholland Drive » (Lynch), d’envoûtantes marionnettes nous attirent dans les profondeurs mystérieuses de la mémoire.

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Le scaphandrier aurait dû nous alerter. A demi caché par le rideau de scène, guettant l’arrivée des spectateurs dans la salle, cette étrange ossature sous-marine aurait dû nous mettre sur la voie. Comment ne pas comprendre, dès cet instant, que l’aventure allait nous entraîner dans des abysses insondables, dans ces cavités indescriptibles que réservent les profondeurs de l’inconscient mais aussi les gouffres de la mémoire. D’ailleurs, avec le recul, on se dit que le titre même, L’errance de l’hippocampe , annonçait le caractère submersible de la nouvelle création de la Cie Point Zéro. Et submergée, nous le fûmes, grâce à cette rêverie fantasmagorique aux mille traquenards visuels.

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