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Le cancer du poumon reste trop souvent tardivement diagnostiqué

Malgré les avancées thérapeutiques, le cancer du poumon reste particulièrement mortel. Le taux de survie à 5 ans des malades n’atteint que 20 %. Pourtant, la cause principale de cette tumeur est facilement évitable : le tabagisme.

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Certains le perçoivent comme un « agresseur silencieux ». Et pour cause, le cancer du poumon s’installe dans un premier temps insidieusement, sans faire de bruit. Toux persistante ou encore présence de sang lors des expectorations… Les premiers signaux d’alarme n’apparaissent souvent que plus tard. Le diagnostic est alors posé à un stade déjà avancé de la maladie. « Il n’y a pas de dépistage systématique du cancer du poumon comme on le fait pour le cancer du sein chez les femmes de plus de 50 ans par exemple », explique le Dr Anne Boucquiau, de la Fondation contre le cancer. « Résultat : de nombreux patients sont diagnostiqués tard. A la Fondation, nous plaidons pour l’instauration du dépistage d’une population ciblée que l’on sait à risque : les fumeurs qui accumulent un certain nombre de paquets/années à partir d’un certain âge. »

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