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Taxer les vols de moins de 500 kilomètres : pas la bonne cible, selon l’Iata

Pour le patron de l’Iata (association mondiale des compagnies aériennes) taxer les vols de moins de 500 km ne réduira pas sensiblement les émissions de CO2. L’harmonisation du ciel en Europe serait beaucoup plus efficace.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Ça fait plus de quinze jours maintenant que les cabinets des ministres fédéraux des Finances (Van Peteghem) et de la Mobilité (Gilkinet) tentent de concrétiser la décision du gouvernement De Croo de taxer les sauts de puce en avion (moins de 750 ou 500 km), officiellement afin d’inciter les passagers à utiliser un moyen de transport alternatif (entendez le train à grande vitesse) moins polluant. Un objectif néanmoins avant tout budgétaire puisque la mesure doit rapporter 30 millions d’euros en 2022 et 40 millions par an en 2023 et 2024.

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11 Commentaires

  • Posté par Otte Gérard, samedi 6 novembre 2021, 2:59

    Nos athlètes de la "mobilité" devraient consulter Lady von der Leyen qui, plutôt que de solutionner le "ciel unique européen" (*) ainsi que l'approche sans paliers (**), préfère se répandre en jets privés pour un vol de 20 minutes. (*) Ce pourquoi "on" la paye (très) grassement. (**) Autre source d'économie ...

  • Posté par Otte Gérard, samedi 6 novembre 2021, 2:59

    Nos athlètes de la "mobilité" devraient consulter Lady von der Leyen qui, plutôt que de solutionner le "ciel unique européen" (*) ainsi que l'approche sans paliers (**), préfère se répandre en jets privés pour un vol de 20 minutes. (*) Ce pourquoi "on" la paye (très) grassement. (**) Autre source d'économie ...

  • Posté par Smyers Jean-pierre, jeudi 4 novembre 2021, 23:41

    Que l'IATA plaide pour ça, c'est comme quand Philip Morris défend la cigarette. Ici aussi les arguments semblent taillés sur mesure, et les comparaisons entre le rail et l'aérien me semblent sujettes à tout le moins à vérification. Par contre, ce qui est inadmissible, c'est qu'aucune taxe ne soit prélevée sur le kérosène. Chiche, par ailleurs, que le Gouvernement Flamand exige dès 2027, que les avions survolant son territoire et atterrissant à Zaventem, Deurne ou Oostende soient désormais électriques.

  • Posté par STORDIAU Pierre, vendredi 5 novembre 2021, 11:27

    Bonjour Monsieur Smyers Jean-pierre. L'objectivité et la "manifestation de la vérité" naissent justement de la synthèse des éléments "à charge" et "à décharge" ! Et à ce titre, l'IATA est parfaitement dans son rôle (ne vous en déplaise) d'y apporter SES éléments propre au domaine qu'il connaît forcément bien (contrairement à certains ). Maintenant et suite au "greenwashing" que vous connaissez si bien dans le Soir , nous avons suffisamment eu de thèses "à charge" ... que pour recevoir les éléments " à décharge" de l'IATA ET pour autant que ces derniers soient rationnels ; ce qui est bien le cas . Maintenant, libre à vous de rejoindre un nouveau groupe de haineux après les antivax; anti-voitures; anti-cst; etc. : les "anti-Avions" ! Ha! Ha! Ha!

  • Posté par Lambert A., jeudi 4 novembre 2021, 19:49

    C'est le kérosène qu'il faut taxe au même taux que les autres carburants fossiles. Par ailleurs, si 1€ est investi dans le transport aérien, il doit y avoir le même investissement dans le ferroviaire.

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