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Amélie Nothomb: «Papa, on l’a eu!»

Vingt-deux après son grand prix du roman de l’Académie française pour « Stupeur et tremblements », l’écrivaine belge remporte le Renaudot avec « Premier sang ». « Un immense plaisir, une fête », dit-elle.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 3 min

Je suis extrêmement heureuse. C’est trop bien. Pour moi, il n’y a pas de meilleur scénario que ce prix, c’est un immense plaisir. »

A 15h40, mercredi, Amélie Nothomb est dans son petit bureau, chez Albin Michel, là où elle traite son abondant courrier, chaque matinée d’habitude. Elle vient de rentrer de chez Drouant, où les jurés du Renaudot ont fêté ce prix avec elle. C’est comme ça, avec Amélie : retour immédiat à la vie normale, aux rites. Ce qui n’empêche aucunement de ressentir un gigantesque bonheur. « C’est un très beau prix, dit-elle, et avec ce livre-là, c’est du plaisir. »

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