Accueil Belgique

McKinsey et la stratégie de la pseudo-gratuité

La plupart des experts du GEES pensaient que le consultant McKinsey, qui les accompagnait dans leurs travaux, travaillait bénévolement. Jusqu’au jour où ils ont appris qu’un contrat plafonné à un demi-million d’euros avait été conclu.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 3 min

Le 8 avril 2020, lors de la deuxième réunion du GEES (le groupe des 10 experts chargé d’établir la première stratégie de déconfinement), un invité surprise apparaît : McKinsey. A la demande du gouverneur de la Banque nationale Pierre Wunsch (membre du GEES), le cabinet de consultance a même préparé une présentation dressant quelques pistes pour déconfiner. Plusieurs experts assis à la table sont surpris. Le collectif n’avait pas décidé de s’adjoindre les services d’un consultant… mais tout le monde s’accorde pour dire que vu la quantité de travail à accomplir en un très court laps de temps, cela ne ferait pas de tort. Et comme le gouverneur, appuyé par Johnny Thijs (président d’Engie), pousse pour McKinsey, le reste du groupe s’aligne. Avec un argument massue : le cabinet propose de travailler gratuitement.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Belgique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs