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Jean-François et Maryse Charles: la Chine ancienne, «une société qui faisait commerce de l’engrais humain»

L’épopée de China Li, signée par les Belges Jean-François et Maryse Charles, se confond avec celle de la Longue Marche de Mao, quand le Grand Timonier incitait ses hommes à « transformer en énergie socialiste leur énergie sexuelle ».

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Chef du service Culture Temps de lecture: 4 min

En 1934, Mao entame la Longue Marche qui le fera entrer dans l’Histoire. Il en écrira lui-même la légende, affirmant que son Armée rouge a franchi dix mille rivières et passé le mont Mien aux mille pieds de neige, en oubliant de préciser que cent mille de ses soldats sont morts en route.

C’est dans cette Chine où la vie d’un homme, et encore moins celle d’une femme, était fragile comme la feuille du noyer de Mandchourie dans le vent d’ouest, que Jean-François et Maryse Charles précipitent leur héroïne China Li. Dessiné comme un film à grand spectacle, entre bordels pour eunuques, scènes de torture aux blattes et règlements de comptes maffieux ou politiques, ce troisième volet de la saga de China Li est une épopée dont les images rappellent l’immense Docteur Jivago de David Lean.

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