Accueil Belgique

Les doutes, le principe, le péril

Affecter un tiers de l’indemnité de licenciement à la formation du licencié, pose pas mal de questions pratiques. Et politiquement, le sujet n’est pas sans risque.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Politique Temps de lecture: 2 min

La mesure peut sembler indolore : utiliser les cotisations sociales d’une partie de l’indemnité de licenciement d’un travailleur pour l’affecter à sa formation, ne touchera pas au portefeuille de ce dernier. Et pourtant, cette mesure, résumée sous le terme « 39 Ter », amène moult questions. Elles concernent les modalités de mise en pratique de cette réforme mais aussi les principes sous-jacents.

Ainsi, pourquoi faire financer par le travailleur ce qui, jusqu’ici, était à charge des entreprises (dans le cadre du volet social des plans de licenciement) ou de la collectivité (via les opérateurs publics de formation) ? Dans un pays où les politiques d’activation des chômeurs s’appliquent, sanctions à la clé, pourquoi ajouter cette obligation ? Le gouvernement considère-t-il que le Forem, Actiris et le VDAB sont incapables de prendre en charge des licenciés et de les former, quitte à le faire avant même la fin de leur préavis ?

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Belgique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs