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Nicaragua: une tragique farce électorale sous le signe de la peur

Elections présidentielles et législatives ce dimanche au pays de Daniel Ortega : un scrutin privé de tout sens, les partis et candidats d’opposition ayant été mis hors jeu. Le Nicaragua est un des maillons faibles de la démocratie latino.

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Le gouvernement de Daniel Ortega a perdu la raison ! » La flamboyante autrice nicaraguayenne Gioconda Belli, qui avait rejoint le Front Sandiniste de Libération Nationale, avait été contrainte à l’exil dans les années 70 par le dictateur Somoza. Mais 42 ans après le renversement du despote, la voilà à nouveau forcée, pour des raisons politiques, de fuir à l’étranger. Cette fois à cause de Daniel Ortega, ce leader sandiniste jadis porteur des espoirs de toute une génération progressiste, devenu tyran à la place du tyran.

Président de 1985 à 1990, Ortega est en effet revenu au pouvoir en 2007, et il brigue ce dimanche un quatrième mandat consécutif lors d’élections générales.

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