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Mata après le partage entre Bruges et le Standard: « On leur a donné de l’oxygène»

Pour son 29e anniversaire, qu’il fêtait dimanche, Clinton Mata aurait préféré voir le Club s’imposer face au Standard.

Temps de lecture: 3 min

Il faut dire qu’à 2-0, tout le monde pensait que les Brugeois n’allaient faire qu’une bouchée de Liégeois dépassés dans tous les secteurs, incapables de se créer la moindre opportunité. « C’est clair que cela m’aurait plu mais, parfois, les choses ne se passent pas comme on les aurait espérées », expliquait-il. « Quand Dost manque le 3-0 et que le Standard marque dans la foulée un but qui lui redonne de l’énergie, on se dit qu’on a raté quelque chose. Avec ce 2-1, on lui a donné de l’oxygène. Les Rouches ont repris confiance en pensant seulement à ce moment-là qu’ils pouvaient ramener quelque chose de leur déplacement. Ils sont venus avec leurs qualités, dans l’espoir de prendre un petit quelque chose. Cela s’est avéré plus difficile pour nous après le repos. On a essayé de pousser et ils ont bien défendu, nettement mieux répondu au combat physique que nous avions pourtant clairement remporté jusque-là. »

« On fera les comptes à l’issue des playoffs »

Revenu dans la nuit de mercredi à jeudi de Manchester City avec une grosse défaite dans les bagages, Bruges n’a donc pas su redresser totalement la barre, laissant filer des unités pour la septième fois en 14 rencontres de championnat (7 victoires, 6 nuls et 1 défaite). « C’est évidemment beaucoup trop mais il n’y a encore rien de mal fait », poursuit Mata. « Les comptes, on les fera à l’issue des Playoffs, pas avant. Franchement, ce n’est certainement pas de l’arrogance de notre part, parce qu’on se croit plus forts que nos adversaires. Au contraire : ce qu’on encaisse en Ligue des champions, on aimerait bien le faire subir à nos adversaires. Dans ce genre de match du top en Europe, on apprend énormément, notamment de nos erreurs. Ce que je retiens, c’est qu’on doit être plus tueurs : les grands clubs européens sont souvent capables d’en mettre 2, 3, 4, 5, 6. Et s’ils peuvent en mettre 10, ils le feront ! On doit avoir cette mentalité-là de pouvoir surclasser nos adversaires chaque semaine. Aujourd’hui, on n’a pas su le faire et on doit s’en prendre à toute l’équipe, pas à un seul joueur. »

Car quand on lui parle de la fébrilité inhabituelle de Simon Mignolet, Clinton Mata botte intelligemment et fermement en touche : « Et quoi ? On devrait lui en vouloir parce qu’il n’était pas dans un bon jour ? Cela arrive à tout le monde, même si c’est inhabituel dans son chef. Moi, j’étais passé complètement à côté de mon match à Gand et là aussi, on m’avait signalé que ce n’était pas habituel. Simon nous a sauvés tellement de fois ! Si on avait fait notre job, on ne parlerait pas de ses erreurs. De même, la fatigue née du déplacement à City et de l’enchaînement infernal des matchs est bien présente mais ne peut en aucun cas constituer une excuse valable pour justifier ce partage. Si on avait gagné, on ne l’aurait pas utilisée. Après, cette trêve internationale va faire du bien à tout le monde, moi le premier. Depuis 3 ou 4 ans, je joue quasiment tous les matches, sans jamais me ménager… »

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