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Eurosceptiques, nationalistes et radicaux de droite se cherchent sans se trouver

Le rêve d’un supergroupe rassemblant les conservateurs de CRE et les partis d’extrême droite de chez ID sous la houlette d’un Viktor Orbán peine, encore et toujours, à se concrétiser.

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Cheffe adjointe au service Monde Temps de lecture: 3 min

Il espère toujours unir au Parlement européen l’ensemble disparate des partis d’extrême droite, eurosceptiques et nationalistes. Depuis son éviction du PPE, Viktor Orbán reste ultra-actif pour créer une grande alliance à la droite de la droite de l’échiquier politique européen. Le rêve ne date pas d’hier puisque déjà en juin 2019, au sortir des élections européennes, l’ambition de la droite radicale populiste, du Rassemblement national de Marine Le Pen en passant par la Lega de Salvini, était de parvenir à rassembler au-delà de leur ancien groupe, Europe des nations et des libertés. Deux ans plus tard, le constat est toujours le même : difficile de réconcilier des partis aux ambitions et aux lignes difficilement réconciliables. Malgré toute la bonne volonté de Viktor Orbán, dont le parti, Fidesz, est encore aujourd’hui un électron libre.

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