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Deux visions s’affrontent

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En 2018, Daniel Striani avait entamé une procédure analogue à celle de l’Antwerp, qui est toujours en cours. « La finalité est la même mais je n’y suis pas associé », précise l’agent. « Je ne sais pas si l’Antwerp est le premier à sortir du bois mais je suis sûr que tous les autres clubs observent dans l’ombre avec intérêt. Dans l’absolu, la règle des joueurs formés localement est discriminatoire et n’apporte rien aux joueurs belges : parce qu’un Belge, s’il a les qualités, parviendra toujours à percer. Par contre, vous empêchez certains engagements parce qu’il faut respecter un quota et cela tourne au casse-tête pour des coaches qui doivent se priver d’éléments utiles. C’est contraire au droit du travail et c’est rédhibitoire pour un agent. Tu es pieds et poings liés par un système qui n’a pas lieu d’être. Je ne dis pas cela parce que je veux placer des joueurs étrangers : à valeur égale, je préfère travailler avec un joueur belge. L’impact sur l’équipe nationale belge ?

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