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«Tre piani», s’ouvrir au monde

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Un immeuble dans un quartier bourgeois. À chaque étage, un rapport au père. Ecrasant, toxique, obsessionnel, absent, sénile. Amour maladroit, mal placé, déplacé, inexistant, étouffant… À 68 ans, Nanni Moretti interroge le fait d’être parent à travers trois familles, trois trajectoires différentes qui se répondent de loin et finalement s’entrelacent. Une fois n’est pas coutume, il s’est inspiré du livre d’Eshkol Nevo pour poser la question de la culpabilité, de la responsabilité, des motivations émotionnelles, de l’impact sur une vie. Pas de digressions. Rien pour distraire de l’essentiel de la narration. Retrouvant des thèmes qui lui tiennent à cœur comme la filiation et la famille, Nanni Moretti opte pour un style simple, classique et invite le spectateur à sortir de son confinement personnel et à s’ouvrir au monde. C’est un mélo fait avec une maîtrise, une sensibilité et une intelligence remarquables.

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