Accueil Société

Antisémitisme: «Le devoir de mémoire n’a jamais été si important qu’aujourd’hui»

Alors qu’en Europe, l’antisémitisme apparaît de manière de plus en plus décomplexée, la Belgique n’est pas épargnée. Une chose est sûre pour deux représentantes d’associations, c’est que depuis que l’armée a quitté les devants des institutions juives, un sentiment d’insécurité c’est installé.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 4 min

Il ne lui a presque pas fallu plus de temps que le reste du groupe pour arriver, ce mardi dans un froid humide renforcé par le vent, jusqu’au « mur de la mort », dans le camp de concentration d’Auschwitz. Déterminée et fière, Régina Suchowolsky-Sluszny, octogénaire vivant à Anvers et survivante de la Shoah, y a représenté symboliquement la Belgique en déposant une gerbe au pied de ce lieu où les nazis fusillaient des prisonniers, à côté du « block 11 », où ils les torturaient. Ministres et députés européens, sénateurs, représentants d’associations juives, ils étaient une bonne centaine, à l’occasion d’un symposium sur l’antisémitisme grandissant en Europe, à y perpétuer le souvenir des atrocités commises durant l’Holocauste. C’est le 5e

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

12 Commentaires

  • Posté par Jean Luc, lundi 15 novembre 2021, 1:04

    Ces éternels gémissements m'emmerdent. Que les juifs d'Anvers et d'ailleurs daignent se fondre dans la population au lieu de porter des roustaflettes extrémistes, ils n'en seront que plus respectés. À défaut, ils ne méritent pas de meilleur sort que les partisans du voile islamiste, et certainement aucune protection particulière. Quant au devoir de mémoire, il commence à m'emmerder aussi, à force que l'une ou l'autre organisation juive m'en rabatte les oreilles toues les semaines. Il faudrait peut-être que ces geignards regardent ce que leur coreligionnaires font en israël, prototype de l'état raciste.

  • Posté par Monsieur Alain, mercredi 10 novembre 2021, 8:36

    Pour ma part j'ai adopté l'expression "Travail de mémoire" voir "Désir de mémoire" (ce n'est pas de moi). Mais, mon "désir de mémoire" est loin de s'arrêter à l'holocauste.

  • Posté par Dupont Vincienne, jeudi 11 novembre 2021, 20:31

    Et vous avez bien raison. La mémoire de la Shoah n'a pas pour raison d'être d'effacer les mémoires de tous les autres crimes. Chaque année, aux commémorations des génocides des Arméniens ou des Tutsi, par exemple, de nombreux membres de la communauté juive de Belgique tiennent à être présents.

  • Posté par J.-M. Tameyre, mercredi 10 novembre 2021, 7:58

    En avril 2018, dans une position publique cinglante et courageuse, l'actrice Natalie Portman a refusé d'aller chercher son prix Genesis (le "Nobel juif" est doté de 2 millions) en Israël pour que son nom ne soit pas associé à celui de Netanyahu : "Mais les mauvais traitements de ceux qui souffrent des atrocités d’aujourd’hui n’est simplement pas en accord avec mes valeurs juives. Parce qu’Israël m’est cher, je dois m’opposer à la violence, à la corruption, aux inégalités et à l’abus de pouvoir" (pas moins !). Avec d'autres juifs de renom (dont Chomsky, Morin etc.), elle sait combien Israël nuit à sa diaspora. En Belgique, nous avons aussi quelques courageux (il faut le reconnaître) mais ils ne sont malheureusement pas les plus nombreux ni les plus audibles.

  • Posté par collin liliane, mercredi 10 novembre 2021, 0:32

    "un sentiment d’insécurité C’est installé"???

Plus de commentaires

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs