Accueil La Une Culture

Laurence Bibot: «Certains aiment se faire détester, moi pas»

A 48 ans, Laurence Bibot se lance un nouveau défi, le stand-up. Un exercice très différent de celui de ses « Cafés serrés ». Le seul point commun : faire rire avant tout.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 7 min

En presque 25 ans de carrière, Laurence Bibot a testé tous les moyens de faire rire. Que cela soit avec la Ligue d’impro, les Snuls, le Jeu des dictionnaires, ses pièces au théâtre de la Toison d’or ou ses « Cafés serrés » du matin sur la Première, elle se glisse dans la peau de personnages loufoques. Elle est aussi une des rares femmes humoristes dans notre pays. Une fierté pour cette féministe convaincue qui ose se remettre en question en testant une nouvelle forme d’expression artistique : le stand-up.

Vous avez expérimenté la radio, la télé, le théâtre, aujourd’hui le stand-up : quel est le terrain d’expression sur lequel vous vous sentez le plus à l’aise ?

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Culture

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs