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Dries Mertens évoque les ambitions des Diables rouges: «Le Mondial 2022 ne sera pas la dernière chance de remporter un trophée»

Le joueur de Naples fait son retour chez les Diables après ses absences en septembre et en octobre suite à son opération à l’épaule.

Temps de lecture: 4 min

Samedi, il sera célébré pour son statut de « centenaire » acquis au Danemark lors de l’Euro. Ce tournoi continental, c’est la dernière apparition de Dries Mertens avec les Diables rouges. Ennuyé par une blessure à l’épaule durant la compétition – il a été opéré peu de temps après l’élimination contre l’Italie -, le Louvaniste a manqué les rendez-vous de septembre et d’octobre. Pour effectuer son retour au moment où la Belgique est sur le point de valider son billet pour la Coupe du monde 2022. Et quelques jours après avoir retrouvé le chemin des filets. C’était en Europa League avec Naples sur la pelouse du Legia Varsovie. Une première depuis le 22 avril pour un garçon heureux comme un jeune premier de revenir à Tubize.

Dries Mertens, cela fait un petit moment qu’on ne vous avait plus vu à Tubize. Depuis l’Euro en fait…

Je suis très content d’être ici. Cela me fait du bien. Les autres joueurs m’ont manqué. On est une famille et c’est toujours chouette de les revoir. J’ai également envie de connaître les nouveaux joueurs du groupe. D’un point de vue personnel, j’ai eu mon opération et maintenant je me sens à 100 %.

Comment avez-vous vécu le « Final Four » de la Nations League ?

Cela m’a fait mal parce que je n’étais pas là. J’avais envie d’en être même si je comprends pourquoi je n’étais pas là. C’était douloureux aussi de voir l’équipe perdre ce match contre la France après avoir mené 2-0. Il ne faut pas oublier que la France est une très bonne équipe. On voulait également montrer qu’on était une bonne équipe et qu’on pouvait gagner. On espère toujours aller au bout même si ce n’est jamais arrivé. Mais il n’y a qu’une chance tous les deux ans ou presque.

Pour beaucoup de gens, les Diables rouges auront une dernière chance de gagner un trophée dans un an au Qatar…

2022, ce sera peut-être la dernière chance pour moi mais pas pour la Belgique. Je suis persuadé qu’il y en aura d’autres. Beaucoup de choses ont changé en Belgique. Les jeunes ont du talent et la Fédération a amélioré beaucoup de choses. La mentalité aussi a changé. En 2014, on était content d’être au Brésil et on voulait se montrer. Aujourd’hui, on va à des tournois pour les gagner. On a toujours un bon noyau mais il y a d’autres très bonnes équipes. Quand on regarde la France, c’est costaud. Sans doute la meilleure nation du monde. Il y en a d’autres comme l’Italie, l’Angleterre ou les Pays-Bas.

Pour aller au Qatar, il faut encore valider son billet. Ce sera sans doute pour samedi contre l’Estonie. Avez-vous envie de célébrer cette nouvelle qualification comme les précédentes ou est-ce que cela est devenu quelque chose de banal ?

J’ai toujours envie de fêter cette qualification. On en a connue quelques-unes mais je veux encore fêter la prochaine. Il faut toujours célébrer. J’espère d’ailleurs qu’il y aura du public pour faire la fête avec nous.

Une soirée spéciale pour vous avant même le coup d’envoi puisque vous serez mis à l’honneur pour avoir atteint les cent caps avec les Diables…

J’étais très fier d’apprendre que j’allais être célébré. Atteindre les 100 caps, ce n’est pas donné à tout le monde. Par le passé, Jan Vertonghen a déjà dit qu’on avait toujours envie d’être dans le groupe et d’être un exemple pour les autres notamment les jeunes. Il a raison. Moi aussi j’ai toujours autant envie de venir ici et d’être dans le groupe.

Avez-vous en tête un match plus marquant qu’un autre chez les Diables ?

Belgique – Algérie me reste en mémoire. C’était le premier match en Coupe du monde, toute ma famille est présente et je marque le but de la victoire en sortant du banc. C’était une illustration de ma carrière chez les Diables avec une montée au jeu.

Cela devient de plus en plus rare pour Eden Hazard qui passe beaucoup de temps sur le banc depuis quelques semaines au Real Madrid. Etes-vous inquiet pour lui ?

Il faut que j’appelle Carlo Ancelotti (rires). Plus sérieusement, je ne suis pas inquiet pour lui. Je suis confiant pour Eden Hazard. C’est un super gars avec une très bonne mentalité. C’est dommage pour lui que, pour l’instant, Vinicius joue si bien et que l’équipe gagne. Mais je suis persuadé qu’il va bientôt rejouer. Il faut juste lui laisser un peu de temps.

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