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Théâtre et cinéma: ne pas s’approprier mais enfin écouter les autochtones amérindiens

Avec une pièce, «  Appellation sauvage contrôlée », au Rideau, et un film, «  We are not legends », à Flagey, Hélène Collin partage un chemin, celui accompli aux côtés des Atikamekws au Canada. En pleine crispation sur l’appropriation culturelle, elle se fait plutôt relais, terre de rencontre.

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A la première d’ Appellation sauvage contrôlée , au Rideau, un geste, un seul, suffit à faire taire toutes les mauvaises langues qui voudraient taxer Hélène Collin d’appropriation culturelle au vu de sa pièce dédiée à sa rencontre avec les autochtones de la réserve de Wemotaci au Canada. Visiblement bouleversé à l’issue de la représentation, Jacques Newashish, artiste issu de la nation Atikamekw et dramaturge du spectacle, est monté sur scène pour déposer une couverture traditionnelle sur les épaules de la comédienne, comme une bénédiction de la part des siens, restés là-bas, de l’autre côté du monde.

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