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#balancetonbar: de Bruxelles à Montpellier en passant par Edimbourg, le mouvement s’exporte

Le mouvement féministe #balancetonbar, né à Bruxelles, fait tache d’huile en Europe et révèle, si besoin en était, que la sécurité des femmes dans les lieux de fête ne pose pas question qu’en Belgique.

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Cheffe adjointe au service Monde Temps de lecture: 4 min

Des témoignages qui se déclinent sous plusieurs nationalités mais qui font état d’un même constat implacable : que l’on soit Bruxelloise, Liégeoise, Londonienne ou Parisienne, le risque de se faire agresser en sortant boire un verre ou danser en boîte de nuit est le même, dans toutes les langues.

Né début octobre de la colère suscitée par les accusations d’agressions sexuelles dans deux établissements du Cimetière d’Ixelles à Bruxelles relayées sur le compte Instagram Balance ton bar, le mouvement s’est exporté et a repris de la vigueur chez nous, en témoigne l’appel au boycott de bars et boîtes de nuit ce vendredi lancé par l’Union féministe inclusive et autogérée (Ufia) qui regroupe plusieurs associations féministes belges (lire ci-contre).

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5 Commentaires

  • Posté par Raurif Michel, dimanche 14 novembre 2021, 14:27

    Et mon idée de ceinture de chasteté ,pas retenue ?

  • Posté par deghelt Rudi, samedi 13 novembre 2021, 10:08

    Quelle connerie

  • Posté par Naeije Robert, samedi 13 novembre 2021, 8:27

    Instrumentaliser la rumeur d'Orléans

  • Posté par lambert viviane, samedi 13 novembre 2021, 2:22

    Trois ou quatre extrémistes et des excitées, une PS mandatée pour faire du bruit (malheureusement aucun programme électoral ) et bien sûr des ÉCOLOS. J'ai une question : qui financent ces manifestantes? C'est bien d'être activiste mais il faut se nourrir et payer son loyer, en plus des sorties dans les bars ? On festoie avec sa bourse d'étude...

  • Posté par lambert viviane, samedi 13 novembre 2021, 2:22

    Trois ou quatre extrémistes et des excitées, une PS mandatée pour faire du bruit (malheureusement aucun programme électoral ) et bien sûr des ÉCOLOS. J'ai une question : qui financent ces manifestantes? C'est bien d'être activiste mais il faut se nourrir et payer son loyer, en plus des sorties dans les bars ? On festoie avec sa bourse d'étude...

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