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#balancetonbar: 500 personnes présentes à la manifestation à Bruxelles

L’événement se déroule en non-mixité choisie, c’est-à-dire qu’il s’adresse aux personnes subissant le sexisme et aux survivants et survivantes d’agressions sexuelles.

Temps de lecture: 2 min

La manifestation place de l’Albertine à Bruxelles pour créer une « safe night » vient de débuter. Cette action est initiée par le collectif féministe « Les sous-entendu.e.s » et l’espace d’art bruxellois « That’s what x said », réunis au sein de l’Union féministe intersectionnelle autogérée (UFIA).

Selon la zone de police Bruxelles/Ixelles, environ 500 personnes sont présentes à l’évènement.

Pour elles, la seule manière de faire réagir les responsables du monde de la nuit est de « toucher à leur précieux porte-monnaie ». Elles appellent dès lors à un boycott des bars et clubs ce vendredi soir. « Faisons entendre que ça suffit », appellent les militantes à l’origine de cet appel au « Nightlife blackout ». Elles espèrent que les acteurs agissent et créent un « safe night ».

L’événement se déroule en non-mixité choisie, c’est-à-dire qu’il s’adresse aux personnes subissant le sexisme et aux survivants et survivantes d’agressions sexuelles.

Plusieurs lieux visés

Le boycott des bars et des clubs ce vendredi a pour but de protester contre les violences sexuelles qui y ont cours. Une vague de témoignages de femmes droguées dans des bars et cafés puis agressées sexuellement déferle depuis un mois sous le hashtag #balancetonbar.

Ce mouvement de dénonciation a été déclenché par la révélation de nombreuses agressions perpétrées dans deux cafés du cimetière d’Ixelles, le Waff et El Café. Depuis, de nombreuses femmes témoignent avoir été droguées à leur insu dans des bars de tout le pays puis violées.

Face à ces témoignages, des militantes féministes appellent à boycotter le monde de la nuit ce vendredi afin de dénoncer ces trop nombreuses violences sexuelles et un manque de prise en charge des victimes (ou survivantes, comme elles les appellent).

Dans une vidéo postée sur le réseau social Facebook, elles expliquent « qu’aujourd’hui, notre colère n’a plus de limites. On est organisées ». Elles répètent que ces violences sont perpétrées depuis trop longtemps et qu’elles ont décidé d’agir et non plus de laisser faire. La vidéo est entrecoupée d’images de manifestations en rue, où l’on entend notamment scander les slogans « Victime on te croit, agresseur on te voit » ou entonner le chant féministe « Nous sommes fortes, nous sommes fières, et féministes, et radicales, et en colère ».

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3 Commentaires

  • Posté par Giefvan Agathe, samedi 13 novembre 2021, 2:43

    Donc ces égéries autoproclamées décident que les femmes doivent boycotter les bars, ce faisant augmenter le nombre de bars "only men". Par cohérence, je suppose donc qu'elles approuvent le genre de bars "femmes non admises" de la communauté maghrébine ... sachant (c'est politiquement incorrect de le dire mais on n'en est plus à ça) que la majorité des harcèlements malvenus sont le fait de membres de cette même communauté. — Et quoi ? Demain des piscines séparées (ah pardon, c'est déjà en route), des écoles séparées, des administrations séparées ? Au fond ce que veulent ces harpies, c'est l'Afghanistan taliban !

  • Posté par Giefvan Agathe, samedi 13 novembre 2021, 2:33

    Cinq cents "personnes"... c.à.d. femmes. Le Soir perd son temps avec cela, mais ne signale même plus quand cinq cent MILLE personnes (des huit+ genres) manifestent en France et aileurs contre les mesures répressives prises au prétexte d'une maladie bénigne.

  • Posté par Desmet Marc, vendredi 12 novembre 2021, 20:41

    Pas d'hommes??? tiens tiens... c'est légal ça? Alors ils seront aux bars je suppose...

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