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Delvaux, avant l’arrivée du train

Une œuvre méconnue et au titre étrange, voilà de quoi attirer les curieux chez MJV Soudant dimanche prochain.

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Un paysage animé dans une rue de Bruxelles, à deux pas du Rouge-Cloître. Des passantes au visage flou, de grands arbres nus, un ciel d’hiver. Nous sommes en 1924, dix ans avant le déclic surréaliste de Paul Delvaux.

« En 1924, il a 27 ans. C’est un citadin, explique Camille Brasseur, directrice de la fondation Paul Delvaux. Il vit à Bruxelles, chez ses parents, 15 rue d’Écosse à Saint-Gilles. Il n’a pas d’atelier alors quand il n’est pas à l’Académie, il se balade dans toute la ville. Il a beaucoup peint au Rouge-Cloître, à Auderghem, à Boitsfort… Dans cet atelier à ciel ouvert, il se promène avec son matériel de peinture et ça lui plaît, il a toujours aimé être en extérieur. C’était un grand marcheur. Les peintures de cette époque, elles sont relativement rares : soit il a repeint dessus parce qu’il n’avait pas beaucoup de moyens, soit il les a détruites, parce qu’il n’en était pas satisfait. »

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