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Climat: un Belge sur dix est gravement «écoanxieux»

Les Belges sont préoccupés par l’évolution climatique. Un sur dix se dit même anxieux au point que cela se répercute sur sa vie privée ou sur sa vie sociale, montre une étude de l’Université de Louvain.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

C’est un phénomène dont on parle depuis un moment, surtout dans les pays anglo-saxons et nordiques, et dont de plus en plus de thérapeutes attestent. L’écoanxiété : le stress que ressent une partie de la population face à des dégradations environnementales auxquelles, pourtant, elle n’a pas été directement confrontée personnellement. Mais si les témoignages existent, l’existence de l’écoanxiété n’a que rarement fait l’objet d’une analyse systématique. Une étude menée par le Stress and Anxiety Research Lab de l’UCLouvain donne une première idée de l’importance de ce phénomène particulièrement lié à la perception du changement climatique dans huit pays européens et africains, dont la Belgique (également la France, la Suisse, le Gabon, le Rwanda, le Maroc l’Algérie et la République démocratique du Congo).

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13 Commentaires

  • Posté par Baeyens Remi, mercredi 17 novembre 2021, 8:59

    10 %, c'est à peu près le pourcentage de ceux qui votent écolo, c'est à dire une minorité qui veut semer la panique par leurs déclarations catastrophiques.

  • Posté par Noelb Renzo, mercredi 17 novembre 2021, 8:58

    Bien sûr que les personnes dont le revenu dépend du climat sont toujours inquiets . Quant aux autres ...à voir, l'être humain étant ce qu'il est !

  • Posté par Fonder Daniel, mercredi 17 novembre 2021, 8:29

    De l’émission striptease où l’on s’émerveillait de l’originalité de notre société, la ligne d’information de média nationaux est devenue de faire croire que notre société est devenue les situations extrêmes qui font des images et de l’audience (avec une idéologie sous jascente souvent très orientée) … et l’on aboutit à des débats clivants et à une société clivée … un processus qui fait des victimes. On oublie que ceux qui déconstruisent sont moins nombreux que ceux qui construisent. Une majorité qui travaille et passe peu de temps à utiliser son image.

  • Posté par Fonder Daniel, mercredi 17 novembre 2021, 8:29

    De l’émission striptease où l’on s’émerveillait de l’originalité de notre société, la ligne d’information de média nationaux est devenue de faire croire que notre société est devenue les situations extrêmes qui font des images et de l’audience (avec une idéologie sous jascente souvent très orientée) … et l’on aboutit à des débats clivants et à une société clivée … un processus qui fait des victimes. On oublie que ceux qui déconstruisent sont moins nombreux que ceux qui construisent. Une majorité qui travaille et passe peu de temps à utiliser son image.

  • Posté par Deflandre Catherine, mardi 16 novembre 2021, 17:07

    Seulement une personne sur dix consciente et concernée par les dégâts causés par les humains? La dissonance cognitive a de beau jours devant elle et on n'est pas "sortis de l'auberge". J'imagine que tous ces climatosceptiques se réveilleront quand les réfugiés climatiques afflueront (ça, par contre, et le risque négligeable de mourir d'une attaque terroriste, ça émeut étrangement plus de monde). Quelles prédictions du GIEC depuis 40 ans ne se sont pas réalisées?

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