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Les confidences de Peter Bossaert, le CEO de l’Union belge: «Martinez? Il n’est pas écrit qu’on ne peut pas discuter d’une troisième prolongation»

Qualification en poche pour une treizième phase finale de Coupe du monde, la Belgique peut désormais préparer son échéance… et même celle d’après. Une nouvelle ère qui sera marquée par la fin de contrat du sélectionneur actuel. Peter Bossaert, le CEO de l’Union belge, estime qu’il est trop tôt pour travailler à cette succession. Mais n’exclut aucune piste. À commencer, à la surprise générale, par se mettre à table avec Roberto Martinez pour une prolongation.

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Une bonne chose de faite. Sans non plus s’affaler de soulagement dans la tribune d’honneur, les membres de la direction fédérale ont tout de même goûté au plaisir d’avoir pu acter la qualification de la génération dorée à son cinquième tournoi d’envergure. Le sixième si l’on se place dans le camp de ceux incluant le Final 4 de la Nations League dans le processus de dépoussiérage des fondamentaux séculaires du football.

Grâce à ce score quasi parfait de 19 points sur les 21 mis en jeu jusqu’ici, la délégation des dignitaires néo-tubiziens, a rallié Cardiff sans aucune pression. Les Diables y joueront pour rester invaincus. Au premier rang du charter affrété par l’Union belge, le CEO Peter Bossaert a voyagé léger.

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