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L’Ancienne Belgique: «Sans contrainte, le secteur ne bougera pas»

Marc Vrebos, directeur technique de l’Ancienne Belgique, nous explique comment la salle de concerts bruxelloise agit depuis vingt ans pour réduire son impact environnemental. « Mais l’AB ne peut pas tout faire toute seule. »

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Journaliste aux services Culture et Médias Temps de lecture: 4 min

Comment rendre le live plus vert ? L’Ancienne Belgique a une politique écologique depuis vingt ans. Elle est, avec la Monnaie, pionnière en la matière parmi les institutions culturelles du Royaume. « On a commencé en 2002 avec les gobelets réutilisables », explique Marc Vrebos. « Et on a vu une réduction immédiate des déchets en plastique de 80 %. »

De quoi obtenir le label écodynamique de Bruxelles Environnement (qui récompense les entreprises et institutions bruxelloises qui agissent pour réduire l’impact de leur activité sur l’environnement). Un label qui fonctionne un peu comme les étoiles Michelin. Chaque année, l’institution doit montrer des progrès sous peine de perdre des étoiles. L’AB a obtenu six fois le label écodynamique, les deux dernières fois (en 2014 et 2018) avec le maximum de 3 étoiles. « Sur dix ans, notre empreinte écologique a diminué de 3,8 % tous les deux ans. »

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