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Sylvie Ohayon: «J’ai vu mon grand-père aimer son travail d’artisan. C’est beau»

Ecrivaine et réalisatrice, Sylvie Ohayon pousse les portes de la maison Dior et filme Nathalie Baye en petite main de la haute couture.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

Sylvie Ohayon vient de terminer son septième roman, Le magnifique, histoire d’un homme qui a des pulsions sexuelles et qui décide de tout arrêter en coupant son sexe. Pour la rencontre entre une première d’atelier et une jeune banlieusarde chez Dior, elle a choisi le cinéma car «  ça se prêtait plus à une narration filmée, qu’il y avait un décorum, des regards…  ». Haute couture est son deuxième film sept ans après Papa was not a Rolling Stone, adaptation de son propre roman. Et elle a hâte de repartir dans le cinéma. Pour rendre hommage à l’art culinaire avec un film sur un grand chef qui rendrait le goût de la vie à une jeune anorexique.

Passer de la littérature au cinéma, c’est passer d’un acte solitaire à un travail d’équipe…

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