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Le GHB, une drogue du viol, difficile à déceler inodore, incolore et insipide

Corinne Charlier est cheffe du Service de toxicologie clinique et médico-légale au CHU Liège. Elle nous éclaire sur l’utilisation du GHB, la drogue du viol.

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Temps de lecture: 6 min

Ce vendredi, le tribunal correctionnel de Liège prendra acte du dépôt des vidéos originales de 18 viols présumés, qui auraient été commis par un ancien policier, devenu psychologue. Surnommé « le roi du cocktail » à la zone de police où il officiait, le quadragénaire liégeois aurait agrémenté ceux-ci de GHB lors de rendez-vous amoureux à son domicile ou chez les victimes.

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1 Commentaire

  • Posté par Dupont Vincienne, mercredi 17 novembre 2021, 19:38

    A ne pas confondre avec le GLB, la drogue qui transforme les libéraux bon-teint en adeptes de la "communication politique" à la Trump.

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