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Procès des attentats de Paris: un accord trouvé concernant les témoignages des policiers belges

A la suite d’un désaccord avec les hautes autorités judiciaires et policières belges, le président de la cour d’assises de Paris a revu les conditions d’entretien des 7 enquêteurs belges. Ils témoigneront sous nom de code et à distance, mais à visage quasi découvert.

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Journaliste au service Bruxelles Temps de lecture: 5 min

La décision est tombée, à l’issue de l’audience qui se tenait ce vendredi matin en chambre du conseil, en marge du procès parisien des attentats du 13 novembre. Au terme d’un débat intense tenu ce vendredi matin, il a été convenu par le président de la cour d’assises spécialement composée à l’occasion de ce procès historique, Monsieur Jean-Louis Periès, que les policiers belges de la DR3 (la section antiterroriste de la police fédérale) ayant travaillé « sous code » (c’est-à-dire sous la couverture d’un numéro de code) dans le cadre de l’enquête seraient bien appelés à témoigner à visage découvert – mais éventuellement recouvert d’un masque chirurgical – et par vidéoconférence. Par contre, les noms et prénoms des enquêteurs pourront rester secrets lors de leur déposition. Telle est l’information qui nous est confirmée par plusieurs sources de premier plan.

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