Accueil Belgique

Analyse: prise de responsabilité

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 2 min

La patience à ses limites. C’est vrai pour tout monde. Ce l’est aussi pour Caroline Désir, ministre francophone de l’Education. Jusqu’ici plutôt policée quand la Flandre critiquait ouvertement sa gestion de la crise dans les écoles francophones, elle change de cap désormais. Et le dit au Soir. Elle ne verse pas pour autant dans la colère. Elle aligne des arguments, cherchant à prouver que, dans les circonstances actuelles, une gestion raisonnable de l’épidémie reste plus efficace que des mesures émotionnelles. Elle respecte les différences de perception mais demande qu’on respecte la sienne, à tout le moins celle des francophones.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Belgique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs