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Microforêt ou pas microforêt?

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 1 min

Alors que la commune bruxelloise de Jette a annoncé son intention de planter une microforêt de 900 arbres sur une parcelle de 300 m2 et que celle de Forest a fait de même avec 600 arbres sur 200 m2, suivant en cela Thimister et ses 1.000 arbres sur 400 m2, tout le monde ne partage pas l’engouement pour la méthode Miyawaki, très à la mode actuellement et parfois présentée comme miraculeuse. Ces microforêts urbaines « ne démontrent pas les performances vantées par les groupes qui en font la promotion, rétorque-t-on chez Bruxelles-Environnement. Il s’agit en plus d’une approche non durable et non “frugale”, puisque la plantation en surdensité provoque une mortalité de 60 à 80 % des plants, plants qui sont produits dans des pépinières déjà à bout de souffle au vu des demandes liées à la végétalisation qui sont en augmentation depuis 2 ans partout en Europe ». Bref, conclut l’administration bruxelloise, « il s’agit d’un beau gaspillage de ressources ».

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