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Les Chiliens devront trancher au second tour entre deux projets de société à l’opposé

C’est un admirateur de Trump et de Bolsonaro qui est arrivé en tête du premier tour de la présidentielle dimanche au Chili. Mais son challenger, un ancien leader étudiant voulant un pays plus social et inclusif, garde de vraies chances.

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Dans un pays secoué il y a deux ans par une intense mobilisation sociale, les électeurs ont décidé de tourner le dos à l’alternance entre le centre gauche et la droite qui dominait l’échiquier politique depuis la fin de la dictature de Pinochet, en 1990. Ce sont en effet deux candidats à l’opposé de l’échiquier politique, José Antonio Kast pour l’extrême droite, et Gabriel Boric pour la gauche, se sont qualifiés dimanche pour le deuxième tour de la présidentielle au Chili, confirmant le recul des partis traditionnels deux ans après la révolte sociale d’octobre 2019.

José Antonio Kast, ex-député et avocat de 55 ans, est arrivé en tête avec 27,95 % des voix, devant Gabriel Boric, ancien leader étudiant et député de 35 ans, qui a recueilli 25,71 % des suffrages.

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