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Pour les profs, «les cours de religion sont le dernier rempart à la radicalisation»

Face au caractère facultatif des cours de religion et morale, les enseignants se disent « déçus », mais « pas surpris ».

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

La déception est grande dans le rang des professeurs. Si l’extension à des heures des cours d’éducation à la philosophie et à la citoyenneté (EPC) fait l’unanimité, le caractère optionnel des cours de religion et de morale non confessionnelle a du mal à passer. Plus que la surprise, c’est la tristesse qui domine. « On s’attendait un peu à cette nouvelle. On savait que le lobby laïque réussirait son coup », déplore Théodora Antoniou, professeur de religion orthodoxe à Molenbeek et membre du Cereo (Collectif des enseignants de religion dans l’enseignement officiel). « Les politiques ont bien compris qu’ils ne pouvaient pas supprimer définitivement ces cours au regard de la Constitution. Leur seul moyen pour se faufiler entre les mailles du filet était de les rendre optionnels, mais le but reste le même. »

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