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Enseignement: la grosse colère des directeurs du fondamental

Mal payés, peu considérés, peu aidés d’un point de vue technique et administratif… : les directeurs du fondamental crient leur ras-le-bol.

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Chef du service Société Temps de lecture: 4 min

Un jour, les politiques se rendront compte qu’une école ne peut pas tourner sans directeur. Mais nous craignons qu’à ce moment-là, il ne soit trop tard. » Christine Toumpsin, présidente du collège des directeurs du fondamental libre, et Thierry Scoyer, président de la section Namur-Luxembourg du même collège, sont marris. Cela fait dix ans, au moins, qu’avec leurs prédécesseurs ils tirent la sonnette d’alarme… dans le vide, assurent-ils.

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10 Commentaires

  • Posté par Schoonbroodt Hubert, jeudi 25 novembre 2021, 19:16

    Je suis depuis 15 ans membre d’un pouvoir organisateur, qui est un travail, oui je dis bien un travail mais bénévole. Je passe en moyenne entre 15 et 20h/ semaine gratis pro déo. C’est tellement compliqué de monter des dossiers pour des subventions, des travaux, des achats etc. IL ne faut pas perdre de vue que c’est le pouvoir organisateur qui est le patron dans l’enseignement libre subventionné mais qui endosse toutes les responsabilités qui en découlent. Si nous ne le faisions pas, qui pourrait le faire, je ne sais pas. Et c’est un gros problème de trouver des bénévoles qui se présente et qui va devenir problématique dans un avenir pas si lointain. Je suis bénévole dans une école du libre, je pense que vous l’aviez compris.

  • Posté par Dubois Sebastien, mercredi 24 novembre 2021, 13:54

    rassurez-vous, nous ne sommes pas seuls, l'Allemagne compte 17 ministres de la santé, chaque canton suisse en compte un, chaque Etat américain a des compétences en matière de santé, etc. etc.

  • Posté par Frissen Jean-Marie, mercredi 24 novembre 2021, 19:33

    Oui, il est temps de le rappeler ! Trop faciles ces critiques habituelles et caricaturales. Je me souviens même avoir lu un jour un article d'un journaliste qui comparait le nombre de députés et de sénateurs chez nous, dans toutes nos assemblées, avec le seul Congrès américain à Washington, en oubliant - j'ose espérer que ce n'était pas volontairement - que chaque Etat a son propre parlement aussi. Une belle façon de donner du grain à moudre aux populistes. Ce qui ne signifie nullement que la voilure n'est pas trop grande chez nous. Mais ça c'est une autre histoire.

  • Posté par Delpierre Bernard, mercredi 24 novembre 2021, 12:32

    Les cabinets ministériels gorgés d'inutiles veulent à tout prix justifier leur existence par la publication de circulaires "chronophages qui mériteraient pour la plupart une place dans la boîte de Pandore car la pratique du travail des directions reste elle constante quelle que soit la couleur politique du ministre.

  • Posté par dams jean-marie, mercredi 24 novembre 2021, 9:36

    De manière générale , les préposés à la gestion de l'état càd les politiciens ne font que des déclarations qui ne sont jamais réalisées sauf l'augmentation des taxes et impôts ! Ces gens ne vivent que pour eux et exigent des autres de faire le travail ! Sans les bénévoles , les volontaires les victimes des inondations seraient laissés pour compte. La gestion de la pandémie a mis en lumière des manquements graves du au nombre irréaliste de ministres de la santé ! Chaque fois que vous ouvrez un tiroir un "ministre" en sort! Un seul serait suffisant comme dans tous les pays du monde ! Le coût engendré en salaire de tous les autres pourrait servir aux gens dans le besoin !

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