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Congo Hold-up: dès 2011, la Commission électorale arrosait

En RDCongo, la fuite de plusieurs millions de documents de la BGFIBank révèle l’ampleur des détournements de fonds publics. On y détecte notamment un curieux mélange entre dépenses électorales, services aériens et chantiers immobiliers.

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Dans la préparation des élections de 2011, qui a profité de la mauvaise gestion des fonds alloués à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ? En juin 2015, pour la première fois, la Ceni publie un rapport qui dresse l’état des lieux des marchés passés par l’institution et des dettes accumulées lors de ces élections. Ce rapport écrit noir sur blanc n’avoir « aucun soubassement, contrats ou justificatifs » pour une dizaine de transactions. Même si la banque BGFI ne voit alors transiter sur ses comptes qu’une petite partie des fonds de la Ceni – 25 millions de dollars, dont 2,2 millions seront retirés en liquide –, l’analyse des opérations bancaires de la Ceni auprès de la BGFI laisse penser qu’une partie des fonds ont en réalité financé le boom immobilier de Kinshasa.

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