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Etienne Davodeau: «C’est dans la nature profonde du sapiens de courir la planète»

Les hommes du paléolithique nous ont laissé les chefs-d’œuvre de l’art rupestre en héritage. Ceux de l’anthropocène se préparent à léguer leurs déchets nucléaires à l’humanité. Etienne Davodeau dessine cette hérésie dans « Le droit du sol », un roman graphique vertigineux.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 10 min

C’est dans la France de nulle part, à Pech Merle, dans l’ombre d’un dessin de mammouth âgé de plus de 20.000 ans, que l’artiste marcheur Etienne Davodeau a entamé son odyssée de l’homo sapiens. Carnet de croquis dans le sac à dos, il s’est lancé dans un périple de plus de 900 km. Parti de la grotte de Pech Merle, dans le Lot, il a gagné à pied le site d’enfouissement de déchets nucléaires de Bure, dans la Meuse. En chemin, il a brossé, en deux cents pages, les défis du futur de l’humanité. Dans Le Droit du sol , l’auteur rappelle à chaque pas qu’on ne peut pas se passer de la Terre : pas de sol, pas de sapiens. Polluer la nature avec les déchets nucléaires, c’est empoisonner durablement l’avenir. Alors Etienne Davodeau marche et dessine pour nous faire prendre conscience que notre destin se joue sous cette terre, là où nous vivons, juste en dessous…

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