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Procès des attentats de Paris: l’audition de la police belge démarre dans un climat très tendu

Salah Abdeslam et Mohamed Abrini, notamment, ont refusé de prendre place dans le box. En cause : l’audition à distance et sous anonymat des enquêteurs belges.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 5 min

A l’ouverture de l’audience, il manque ce jeudi quatre accusés dans le box de la cour d’assises spécialement composée où se tient le procès des attentats du 13 novembre 2015. Pour la première fois, Salah Abdeslam, Mohamed Abrini, Sofien Ayari et Osama Krayem n’ont pas voulu assister aux débats. Olivia Ronen, l’une des deux conseils du seul membre encore en vie des commandos terroristes, explique : « Salah Abdeslam a joué le jeu de l’audience. Il a compris la nécessité d’y participer. Mais aujourd’hui il y a refus d’extraction. Le refus des enquêteurs (belges) de se présenter appelle le refus de Salah Abdeslam de se présenter », dit-elle, en soulignant que des enquêteurs autrichiens étaient bien venus à Paris, eux.

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2 Commentaires

  • Posté par Frippiat Yves-Marie, vendredi 26 novembre 2021, 9:13

    Donc, au fond, ce sont les policiers belges qui sont pris à partie. Les odieux assassins de plus de cent malheureux qui se trouvaient à la mauvaise place au mauvais moment se paient le luxe de protester contre le dispositif adopté pour la déposition des policiers belges. Et Mme Meskens n'en paraît pas particulièrement scandalisée. En revanche, elle ne se prive pas de commenter amèrement ce qu'elle présente comme des flottements dans les propos du policier. On est vraiment dans le bon ordre des choses...

  • Posté par Frippiat Yves-Marie, vendredi 26 novembre 2021, 11:49

    Je viens de lire le compte rendu de la même audience par France Inter. Factuellement, c'est plus détaillé mais pas différent de ce qu'expose l'article du Soir. Mais sans ces jugements implicites dérangeants qu'affectionne Mme Meskens.

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