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Bernard Rimé: «En Belgique, il y a un sentiment d’impuissance plus élevé qu’ailleurs à changer la situation»

Prisons en panne, menace terrorisme, mobilité grippée ont de quoi miner le Belge. Le psychologue social Bernard Rimé sonde l’état émotionnel de la collectivité. Il n’est pas si mauvais mais il est temps d’en prendre soin.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 6 min

La grève des agents pénitentiaire ne finit plus, de même que les révélations sur les ratées dans la prévention du terrorisme. Sans parler de la gestion de la mobilité (contrôle aérien, tunnels bruxellois, etc.) qui vaut elle aussi à la Belgique une dégradation croissante de son image à l’étranger. De quoi donner le blues aux Belges ? Bernard Rimé, professeur émérite de psychologie à l’UCL et spécialiste des aspects sociaux des émotions l’avoue tout de go : faute d’un baromètre scientifique du climat émotionnel, il est impossible de déterminer si nous nous sentons réellement affectés par l’accumulation de désastres, ces derniers mois dans le pays et, si oui, à quel point. N’empêche, comme tout le monde, il perçoit une relative dégradation de l’ambiance collective.

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