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Charlotte Gainsbourg: «Jeune, je n’étais pas assez Lolita pour être inquiétée par des mecs»

A l’affiche du film d’Yvan Attal, « Les choses humaines », dès ce mercredi, Charlotte Gainsbourg revendique le droit à la nuance, à la parole des bourreaux et la nécessité du processus judiciaire.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 9 min

L’affaire Nicolas Hulot n’est pas encore revenue en force dans l’actualité quand nous rencontrons Charlotte Gainsbourg à Paris pour parler du film de son mari, Yvan Attal, Les choses humaines, d’après le roman de Karine Tuil (Prix Interallié et Goncourt des lycéens 2019) qui évoque la question du consentement et des zones grises. Elle y incarne une éditorialiste féministe très en vue dont le fils, joué par son propre fils Ben, est accusé de viol. Pour Charlotte Gainsbourg, après la radicalité nécessaire des mouvements féministes, il est temps de revenir à la nuance et à la justice car « toutes les paroles sont valables ».

Quelle a été votre toute première réaction en lisant ce scénario ?

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