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«Mademoiselle Agnès»: le Misanthrope est une femme et n’en mord pas moins

Après avoir revisité Tchekhov avec brio dans Villa Dolorosa, qui tourne encore en Belgique, Rebekka Kricheldorf offre une réécriture narquoise du Misanthrope de Molière. Alceste y devient Agnès et sa hargne étrille un creux et vaniteux milieu artistique contemporain. Saillies jubilatoires aux Martyrs !

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Temps de lecture: 3 min

De même qu’on recommande une douche glacée, chaque matin, à ceux qui veulent garder une peau ferme, la recette pour les auteurs classiques avides de conserver leur jeunesse pourrait être de passer sous la plume piquante de Rebekka Kricheldorf. L’écriture de l’auteure allemande n’a rien à envier aux injections de toxine botulique. Elle fait même mieux puisqu’elle ne paralyse pas les cellules de Tchékhov ou de Molière mais leur confère un mordant plus vif encore !

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