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Tamala choral et intime

Lumba

Fiche - Journaliste au service Culture Temps de lecture: 1 min

Alors que le joueur de kora sénégalais Bao Sissoko se produisait encore ce printemps au Senghor en duo avec le violoniste gantois Wouter Vandenabeele, voici que nos deux lascars retrouvent le griot Mola Sylla pour ce trio Tamala qui en est à son deuxième album. Tamala (qui signifie Voyageurs), c’est le mariage parfait entre la voix mandingue, la kora africaine et le violon européen, sur fond de kalimba (le petit lamellophone) et de percussions. Ce dialogue s’intitule Lumba (le grand jour en mandingue), quand il s’agit de « faire le point sur un monde où les richesses ne sont pas équitablement réparties, où l’hypocrisie règne au détriment des femmes, des enfants et des faibles, où la terre s’épuise. » Le trio rêve à un nouveau départ, un nouveau monde plus lumineux, ici dessiné par une musique très onirique que complètent occasionnellement les voix de Mari Kalkun et Sylvie Nawasadio ainsi que l’harmonica d’Olivier Vander Bauwede. Un disque blues lancinant et majestueux, à la fois choral et intime, solaire et introspectif.

Muziekpublique.

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