Accueil Sports Football Football belge Charleroi

Un choc wallon excitant pour le SC Charleroi: «Il faut canaliser cette énergie»

Face aux Rouches, il s’agira de faire oublier le revers subi contre Anderlecht du côté carolo. Et les Zèbres sont plus motivés que jamais

pour arriver à leurs fins.

Temps de lecture: 3 min

Edward Still ne cachait pas son excitation, vendredi, à deux jours de se déplacer avec ses joueurs à Sclessin. Le coach carolo aime les défis et ce choc wallon en est un, une semaine après la désillusion contre Anderlecht (défaite 1-3 au Mambourg). Cette impatience était visiblement partagée par tout le groupe. « Oui, vraiment. Et pour différentes raisons. D’abord, ce sentiment négatif avec lequel on est sorti contre Anderlecht. Ça laisse un feeling désagréable à tout le monde, alors qu’on avait à cœur transmettre cette énergie positive à ce stade quasi comble. Dans ces cas-là, on veut déjà être au match suivant. Et quand le match qui suit est celui qui nous attend ce dimanche, cela rend l’excitation encore plus forte. Mais il faut canaliser cette énergie-là. Il faut l’utiliser à notre avantage, pour avoir plus d’impact et non pas perdre le fil comme on a pu le faire contre Anderlecht », précise le coach sambrien.

Si, pour les supporters des deux équipes, c’est un moment important de la saison, ce déplacement entraîne aussi une poussée d’adrénaline, toute sportive, chez tous les protagonistes. Et même si le Sporting a subi une sacrée cure de jouvence cette saison, son jeune entraîneur ne craint pas un manque d’expérience. « C’est une ambiance qui est géniale. Soit on la craint, soit on y va pour l’affronter et l’utiliser à notre avantage. C’est ce pour quoi on est préparé. On en a discuté au sein du groupe cette semaine. On a vraiment envie de prendre ce match à notre compte, pour pouvoir dicter l’ambiance qu’il y aura dans ce stade dimanche », poursuit-il.

Charleroi a eu sept jours complets pour préparer ce choc wallon, tandis que le Standard a dû ferrailler 120 minutes en Coupe, jeudi soir, pour venir à bout du Beerschot. Ces efforts pourraient laisser des traces dans les organismes liégeois, tout comme la qualification a peut-être dopé le moral. Edward Still ne s’embarrasse pas de cette inconnue, se consacrant à la seule équation carolo. « C’est leur problème, pas le nôtre. On est concentré sur ce qu’on va faire, nous. Ils ont gagné : tant mieux pour eux. Ils ont joué 120 minutes : tant pis pour eux. C’est un fait. Mais qu’ils soient frais ou pas n’a aucune incidence sur notre préparation. »

Le Sporting se déplacera sans Karim Zedadka, touché aux adducteurs et ménagé par mesure de prudence. Mais il devra une nouvelle fois composer sans Jules Van Cleemput, de nouveau arrêté une dizaine de jours en raison d’une blessure à la cheville qui tarde à guérir. Or, on a pu mesurer l’importance prise par l’Anversois dans le trio défensif axial. « Comme tout bon joueur, comme par exemple lorsque Marco (Ilaimaharitra) n’était pas là, cette absence se fait ressentir. C’est à nous de trouver un nouvel équilibre et on n’a pas encore su le trouver tout à fait. Mais Loïc Bessilé sort de deux bons matches et je n’ai aucune inquiétude à ce niveau-là. Mais oui, il faut trouver de nouveaux repères, car Knezevic est repassé à droite et Bessilé a fait son entrée à gauche. Ce sont de nouveaux couples, de nouvelles ententes à former. » Même si, de son propre aveu, ce sont surtout des erreurs individuelles qui avaient plombé le match contre Anderlecht.

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Charleroi

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

SoSoir Voir les articles de SoSoir