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Les normes 4G au cœur du débat à la commission sur les attentats

Les normes pour la 4G à Bruxelles ont plané toute la journée sur la commission parlementaire sur les attentats. Où l’on a constaté à quel point les procédures de crise impliquaient bien trop peu les opérateurs.

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 3 min

Qui appelle qui, en cas de crise »  ? C’est l’une des questions récurrentes posées par les membres de la commission parlementaire sur les attentats. Car de Proximus jusqu’à Astrid, le réseau des services de secours, en passant par l’IBPT, le gendarme fédéral des télécoms, tous les intervenants de la séance de mercredi l’ont affirmé en chœur : les événements du 22 mars, à Zaventem puis à Maelbeek, ils en ont été informés par les médias. Une preuve accablante des profondes lacunes que comporte encore le dispositif belge en cas de crise, tant les télécommunications semblent bien mal intégrées au dispositif.

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