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La politique étrangère de la nouvelle coalition au pouvoir à Berlin: une «Allemagne européenne» plutôt qu’une «Europe allemande»

La coalition progressiste qui s’installe à la tête de la première économie de l’UE affiche, haut et fort, son engagement pro-européen et atlantiste. Classique. Mais le contrat de la « tricolore » promet de notables inflexions, qui devraient peser sur la scène européenne et internationale.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 8 min

Ceci est un programme. Pour quatre ans. Il faudra voir, « à l’autopsie », comment il aura été mis en œuvre. Vérifier, notamment, si les intérêts économiques ne vont pas prendre le dessus sur quelques belles promesses. Entre-temps, la nouvelle coalition progressiste qui prend le pouvoir à la tête de la première économie de l’UE affiche, haut et fort, son engagement pro-européen. Et atlantiste : « L’Otan reste le fondement indispensable de notre sécurité », dit l’accord de gouvernement (1).

Jusque-là, rien de bien extravagant, s’agissant de Berlin. Pas plus que le premier déplacement à l’étranger du nouveau chancelier : Paris. « Nous sommes guidés par un partenariat franco-allemand fort », dit la coalition, qui veut aussi faire « avancer » le Triangle de Weimar, avec la Pologne.

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