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Vinted ou la durabilité limitée des vêtements de seconde main

La plateforme de revente vestimentaire entre particuliers se hisse au top des acteurs en ligne les plus verts. Pourtant, son modèle, proche de la fast fashion, pose question en termes d’empreinte carbone.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

La vague des vêtements de seconde main n’en finit pas de monter. Estimé actuellement à 17 milliards d’euros au sein de l’Union européenne, ce marché devrait doubler d’ici 2025 pour atteindre 34 milliards, estime Cross Border Commerce Europe. La plateforme qui étudie l’e-commerce à l’échelle de l’Union indique aussi que les néophytes de la revente de vêtements en ligne sont passés de 16 millions en 2020 à 90 millions cette année, soit un bond de… 460 % ! Le covid est passé par là, poussant les consommateurs à trier leur garde-robe et à se rendre moins dans les commerces physiques. Et le phénomène, accéléré par la pandémie, devrait se poursuivre à l’avenir. « Le marché de la revente de la mode croît actuellement onze fois plus vite que le commerce de détail traditionnel. D’ici 2030, il sera deux fois plus important que celui de la fast fashion

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