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Une 4e dose «n’est pas exclue», selon l’immunologue Benoît Van den Eynde

Alors que la population belge s’apprête à se faire vacciner une troisième fois, les question entourant les prochaines doses se multiplient. Faudra-t-il une quatrième dose, voire une dose annuelle comme la grippe ?

Temps de lecture: 1 min

Pour Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique français, « il est possible que nous ayons besoin d’une quatrième dose ». L’immunologue de l’Institut Duve de l’UCLouvain Benoît Van den Eynde ne l’exclut pas non plus, indique Sudinfo.

« En tant que scientifique, il est trop tôt pour se prononcer. Mais si votre question est de savoir si ce n’est pas exclu. Alors oui, ce n’est pas exclu. On pourrait imaginer que ce soit comme pour le vaccin contre la grippe. »

> Efficacité du vaccin face au variant omicron: Pfizer présente ses premiers résultats

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14 Commentaires

  • Posté par Moriaux Raymond, jeudi 9 décembre 2021, 10:43

    En quoi ce serait un problème ?

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, jeudi 9 décembre 2021, 11:33

    En effet, comme explicité ci-dessous.

  • Posté par Eygalieres Benjamin, jeudi 9 décembre 2021, 8:57

    Et voilà c'est reparti comme au début de l'épidémie chacun y va de son commentaire. Quel intérêt à ce stade? Pourquoi parler d'une 4ème dose alors qu'on injecte actuellement la 3ème et qu'on ne sait pas quelle sera son efficacité dans le temps. Le seul effet de cette annonce est d'amener des commentaires comme ci-dessous, comment voulez vous convaincre les hésitants?

  • Posté par Multatuli ., mercredi 8 décembre 2021, 23:17

    Cinq doses par an et pot de vin en prime pour les politiciens

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, jeudi 9 décembre 2021, 11:24

    <Cinq doses par an>... L'art et la manière de déformer la "réalité" et de raconter tout et n'importe quoi. Pour rappel, la <réalité> ce sont des vaccins à deux doses initiales (pour la plupart) espacées de 3 à 5 semaines (avec un maximum de 12 pour l'AstraZeneca), suivies ensuite d'une dose de rappel après l'écoulement de six mois. Rien de plus, rien de moins, en tout cas pour l'instant. Ensuite, que ce virus subisse des mutations plus ou moins importantes qui nécessitent finalement (encore à voir) une adaptation des vaccins existants, quoi d'étonnant et/ou d'inacceptable ? En ce qui concerne la grippe saisonnière (et ses "variantes annuelles"), les personnes qui le souhaitent reçoivent une dose de vaccin CHAQUE année, avec un produit "multi-souches" (3 ou 4 en général) adapté quasi à chaque fois... Alors où serait le problème si une procédure similaire était nécessaire avec le SARS-CoV-2 ???

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