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«Le huis clos des assises anversoises crée un dangereux précédent»

Lundi dans le dossier de l’assassinat de Julie Van Espen, la cour d’assises d’Anvers a prononcé le huis clos pour tout le procès jusqu’à la délibération sur la culpabilité. Cela risque, alertent des avocats spécialisés, de donner l’image d’une justice qui ne veut pas que le grand public s’attarde sur ses potentiels dysfonctionnements.

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En triste prémonition, le 3 mai 2019, veille de la disparition de Julie Van Espen (23 ans) à Anvers, le Conseil Supérieur de la Justice publiait une quinzaine de pages prônant une « meilleure approche des violences sexuelles » à l’issue d’une table ronde avec treize experts dont trois légistes, trois magistrats et deux policiers. On y lisait, parmi une liste de recommandations, une idée : « envisager, dans les affaires de mœurs, la possibilité légale de faire du huis clos la règle générale et de la publicité des débats, l’exception. »

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