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«All Inclusive»: De l’art ou du cochon (voire de l’obscène)

Altruistes, les artistes, ou opportunistes ? Aux Tanneurs, Julian Hetzel questionne les contradictions de l’art, prompt à s’ériger en phare humaniste au milieu du chaos du monde, tout en jouant avec la douleur des gens, esthétisant la violence pour gagner de l’argent.

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Temps de lecture: 3 min

Des débris de la guerre en Syrie (peut-être les gravats d’un hôpital à Homs ou d’une école à Raqqa ?) assemblés pour former une sculpture en forme de bombe aérienne. Ces mêmes gravats, déposés dans un cube en verre, où un système électrique produit de beaux petits nuages de poussière, répliques miniatures de ceux qui s’élèvent dans la ville après une explosion. Une installation interactive qui répercute le nombre de morts causés par des bombardements à Alep ou Idlib sur le panneau d’affichage d’un hall d’aéroport, les transformant en chiffres indicateurs de portes d’embarquements irréelles pour Alep ou Idlib, le mot « Boarding » laissant la place au mot « Killed ».

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